« Parler le langage social est un apprentissage »

Le 4 mars 2020, l’association Réalités du dialogue social recevait François Hommeril quelques mois après sa réélection à la présidence de la CFE-CGC avec près de 92 % des suffrages exprimés ; l’occasion de l’interroger sur ses ambitions pour son organisation à l’aube de ce deuxième mandat et sur sa vision du dialogue social à la suite des ordonnances Travail et, plus récemment, dans le cadre de la réforme des retraites.

François Hommeril a été élu à la tête de la CFE-CGC en 2016. Pour son premier mandat de 3 ans, le président du quatrième syndicat français s’est félicité d’avoir respecté « la volonté (ndlr : du syndicat) de sortir la CFE-CGC de la case réformiste ». Pour lui, « le réformisme » est une « case politique imposée par le gouvernement », « une assignation à résidence » qui empêche de contester. Dorénavant, la CFE-CGC se positionne comme une « troisième voie syndicale » et souhaite incarner un entre-deux entre la CGT et la CFDT.

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